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ARTISTE

François FLAMENG, école française, galerie drylewicz

François FLAMENG

(1856-1923)

Fils du célèbre peintre et graveur Léopold Flameng dont il est au début l’élève, François Flameng entre à l’Ecole des beaux-arts de Paris dans l’atelier d’Alexandre Cabanel, puis dans celui de Pierre Edmond Alexandre Hédouin et de Jean-Paul Laurens. En 1875, il débute au Salon avec sa toile Le Lutrin.

Ami du peintre américain John Singer Sargent  et de Paul Helleu, il établit son atelier et son domicile vers 1900, au 16 rue de la Glacière à Paris.

En 1891, il conçoit des esquisses pour le premier billet de banque français en quadrichromie, d’une valeur faciale de 1000 francs. Il est exécuté en 1897, mais ne sera pas émis. Le dessin servira dans des couleurs différentes à la réalisation du billet de 5 000 francs, dit le 5000 francs Flameng, qui est mis en circulation de 1938 à 1945.

De 1895 à 1897, François Flameng participe à la décoration de la nouvelle salle Favart du théâtre national de l’Opéra Comique à Paris, reconstruite après le deuxième incendie du 25 mai 1887 en collaboration de Benjamin Constant, Henri Gervex, Albert Maignan et Luc Olivier Merson. La salle est inaugurée le 7 décembre 1898.

Apprécié par le tsar Alexandre III, qui lui a acheté sa Baignade des dames de la cour au xviiie siècle, il est invité en Russie pour y exécuter une série de portraits de personnalités aristocratiques de la cour impériale.

En 1900, il exécute le panneau décoratif Paris pour la grande salle du restaurant « Le Train Bleu » de la Gare de Lyon à Paris.

François Flameng est nommé professeur à l’Ecole des beaux-arts de Paris en 1905 et compte parmi ses élèves : Jean Cottenet, Edmond Eugène Chauvet, Charles Hoffbauer, Henri Alexandre Sollier, Emile Auguste Wery. Il devient membre de l’Académie des beaux-arts cette même année. Il est le président d’honneur de la Société des peintres militaires français.

En 1914, François Flameng est parmi les premiers peintre des armées à rejoindre les missions aux armées. Il fait ainsi le tour du front avec une voiture et son chauffeur, en étant sur tous les points sensibles, mais avec des séjours de courte durée. Il y saisit des croquis qu’il traduit ensuite sur toile à l’atelier.

Il a une préférence pour les scènes historiques, mais peint avec autant d’aisance les scènes de genre et les portraits de personnalités de son époque, ce qui lui assure une renommée importante. Flameng s’est marié sur le tard et au décès de son épouse en 1919, il vend l’ensemble de ses collections comprenant des Chardin, Van Dyck, La Tour, Rembrandt… Un catalogue est publié à cette occasion par la galerie Georges Petit. 


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OEUVRES DE L'ARTISTE AU CATALOGUE

  • Les fauves dans l’arène, galerie drylewicz, symboliste, XIxème, francois flameng, oeuvre sur papier

    Les fauves dans l’arène, circa, 1900